Embrasse-les tous – Georges Brassens
Tu frottes ta joue à toutes les moustaches,
Faut s’ lever de bon matin pour voir un ingénu
Qui n’ t’ait pas connu’,
Entré’ libre à n’importe qui dans ta ronde,
Cœur d’artichaut, tu donne’ un’ feuille à tout l’ monde,
Jamais, de mémoire d’homm’, moulin n’avait été
Autant fréquenté.
De Pierre à Paul, en passant par Jule’ et Félicien,
Embrasse-les tous, {2x}
Dieu reconnaîtra le sien !
Passe-les tous par tes armes,
Passe-les tous par tes charmes,
Jusqu’à c’ que l’un d’eux, les bras en croix,
Tourne de l’œil dans tes bras,
Des grands aux p’tits en allant jusqu’aux Lilliputiens,
Embrasse-les tous, {2x}
Dieu reconnaîtra le sien
Jusqu’à ce qu’amour s’ensuive,
Qu’à son cœur une plai’ vive,
Le plus touché d’entre nous
Demande grâce à genoux.
En attendant le baiser qui fera mouche,
Le baiser qu’on garde pour la bonne bouche,
En attendant de trouver, parmi tous ces galants,
Le vrai merle blanc,
En attendant qu’ le p’tit bonheur ne t’apporte
Celui derrière qui tu condamneras ta porte
En marquant dessus “Fermé jusqu’à la fin des jours
Pour cause d’amour “…
De Pierre à Paul, en passant par Jule’ et Félicien,
Embrasse-les tous, {2x}
Dieu reconnaîtra le sien !
Passe-les tous par tes armes,
Passe-les tous par tes charmes,
Jusqu’à c’que l’un d’eux, les bras en croix,
Tourne de l’œil dans tes bras,
Des grands aux p’tits en allant jusqu’aux Lilliputiens,
Embrasse-les tous, {2x}
Dieu reconnaîtra le sien!
Alors toutes tes fredaines,
Guilledous et prétentaines,
Tes écarts, tes grands écarts,
Te seront pardonnés, car
Les fill’s quand ça dit “je t’aime”,
C’est comme un second baptême,
Ça leur donne un cœur tout neuf,
Comme au sortir de son œuf.
La première Fille – Georges Brassens
J’ai tout oublié des campagnes
D’Austerlitz et de Waterloo
D’Italie, de Prusse et d’Espagne
De Pontoise et de Landernau
Jamais de la vie
On ne l’oubliera
La première fille
Qu’on a pris dans ses bras
La première étrangère
A qui l’on a dit “tu”
Mon coeur, t’en souviens-tu ?
Comme elle nous était chère
Qu’elle soit fille honnête
Ou fille de rien
Qu’elle soit pucelle
Ou qu’elle soit putain
On se souvient d’elle
On s’en souviendra
D’la première fille
Qu’on a pris dans ses bras
Ils sont partis à tire-d’aile
Mes souvenirs de la Suzon
Et ma mémoire est infidèle
A Julie, Rosette ou Lison
Jamais de la vie
On ne l’oubliera
La première fille
Qu’on a pris dans ses bras
C’était une bonne affaire
Mon coeur, t’en souviens-tu ?
J’ai changé ma vertu
Contre une primevère
Qu’ce soit en grand’ pompe
Comme les gens “bien”
Ou bien dans la rue
Comme les pauvres et les chiens
On se souvient d’elle
On s’en souviendra
D’la première fille
Qu’on a pris dans ses bras
Toi qui m’a donné le baptême
D’amour et de septième ciel
Moi, je te garde et, moi, je t’aime
Dernier cadeau du Père Noël
Jamais de la vie
On ne l’oubliera
La première fille
Qu’on a pris dans ses bras
On a beau faire le brave
Quand elle s’est mise nue
Mon coeur, t’en souviens-tu ?
On n’en menait pas large
Bien d’autres, sans doute
Depuis sont venues
Oui, mais, entre toutes
Celles qu’on a connues
Elle est la dernière
Que l’on oubliera
La première fille
Qu’on a pris dans ses bras
Letra Tigres del norte – Los tigres del norte somos mas americanos vídeo
Ya me gritaron mil veces que me regrese a mi tierra,
Porque aqui no quepo yo
Quiero recordarle al gringo: Yo no cruce la frontera, la frontera me
cruzo.
America nacio libre, el hombre la dividio. Ellos pintaron la raya, para
que yo la brincara y me llaman imbasor es un error bien marcado
nos quitaron ocho estados quien es aqui el imbasor. Soy extranjero en
mi tierra, y no vengo a darles guerra, soy hombre trabajador.
Y si no miente la historia, aqui se asento en la gloria la poderosa nacion
entre guerreros valientes, indios de dos continentes, mezclados
con espanol. Y si a los siglos nos vamos: somos mas americanos,
somos mas americanos que el hijo del anglo-saxon.
Nos compraron sin dinero las aguas del rio bravo. Y nos quitaron a
Texas, Nuevo Mexico, Arizona y Colorado. Tambien volo California y
Nevada con Utah no se llenaron, el estado de Wyoming, tambien
nos lo arrebataron Yo soy la sangre del indio Soy latino soy mestizo
Somos de todos colores Y de todos los oficios Y si contamos los siglos
Aunque le duela al vecino Somos mas americanos Que todititos los
gringos.
Categories: Música Tags: cancion, letra, somos mas americanos, song, tigres de mexico
Chop Suey de System of a Down SOAD + El chavo del ocho
Wake up (wake up)
Grab a brush and put a little makeup
Hide the scars to fade away the shake up
(Hide the scars to fade away the shake )
Why’d you leave the keys up on the table?
Here you go create another fable
(You wanted to)
Grab a brush and put on a little makeup
(You wanted to)
Hide the scars to fade away the shake up
(You wanted to)
Why’d you leave the keys up on the table?
(You wanted to)
I don’t think you trust, in, my,
Self-righteous suicide,
I, cry, when angels deserve to die
Wake up (wake up)
Grab a brush and put a little makeup
Hide the scars to fade away the shake up
Why’d you leave the keys up on the table?
Here you go create another fable
(You wanted to)
Grab a brush and put on a little makeup
(You wanted to)
Hide the scars to fade away the shake up
(You wanted to)
Why’d you leave the keys up on the table?
(You wanted to)
I don’t think you trust in my
Self-righteous suicide,
I cry, when angels deserve to die
In my self-righteous suicide,
I cry, when angels deserve to die
Father (father)
Father (father)
Father (father)
Father (father)
Father into your hands, I commend my spirit
Father into your hands, why have you forsaken me?
In your eyes, forsaken me
In your thoughts, forsaken me
In your heart, forsaken me
Oh, trust in my, self-righteous suicide
I cry when angels deserve to die
In my self-righteous suicide
I cry when angels deserve to die
Letra extraída de sing365
Le poinçonneur des Lilas
J’suis l’poinçonneur des Lilas
Le gars qu’on croise et qu’on n’ regarde pas
Y a pas d’soleil sous la terre
Drôle de croisière
Pour tuer l’ennui j’ai dans ma veste
Les extraits du Reader Digest
Et dans c’bouquin y a écrit
Que des gars s’la coulent douce à Miami
Pendant c’temps que je fais l’zouave
Au fond d’la cave
Paraît qu’y a pas d’sot métier
Moi j’fais des trous dans des billets
J’fais des trous, des p’tits trous, encor des p’tits trous
Des p’tits trous, des p’tits trous, toujours des p’tits trous
Des trous d’seconde classe
Des trous d’première classe
J’fais des trous, des p’tits trous, encor des p’tits trous
Des p’tits trous, des p’tits trous, toujours des p’tits trous
Des petits trous, des petits trous,
Des petits trous, des petits trous
J’suis l’poinçonneur des Lilas
Pour Invalides changer à Opéra
Je vis au cœur d’la planète
J’ai dans la tête
Un carnaval de confettis
J’en amène jusque dans mon lit
Et sous mon ciel de faïence
Je n’vois briller que les correspondances
Parfois je rêve je divague
Je vois des vagues
Et dans la brume au bout du quai
J’vois un bateau qui vient m’chercher
Pour m’sortir de ce trou où je fais des trous
Des p’tits trous, des p’tits trous, toujours des p’tits trous
Mais l’bateau se taille
Et j’vois qu’je déraille
Et je reste dans mon trou à faire des p’tits trous
Des p’tits trous, des p’tits trous, toujours des p’tits trous
Des petits trous, des petits trous,
Des petits trous, des petits trous
J’suis l’poinçonneur des Lilas
Arts-et-Métiers direct par Levallois
J’en ai marre j’en ai ma claque
De ce cloaque
Je voudrais jouer la fill” de l’air
Laisser ma casquette au vestiaire
Un jour viendra j’en suis sûr
Où j’pourrais m’évader dans la nature
J’partirai sur la grand’route
Et coûte que coûte
Et si pour moi il n’est plus temps
Je partirai les pieds devant
J’fais des trous, des p’tits trous, encor des p’tits trous
Des p’tits trous, des p’tits trous, toujours des p’tits trous
Y a d’quoi d’venir dingue
De quoi prendre un flingue
S’faire un trou, un p’tit trou, un dernier p’tit trou
Un p’tit trou, un p’tit trou, un dernier p’tit trou
Et on m’mettra dans un grand trou
Où j’n'entendrai plus parler d’trou plus jamais d’trou
De petits trous de petits trous de petits trous
Categories: Música Tags: le poinçonneur de lilas, letra, lyric, lyrics, parole, serge gainsbarre, serge gainsbourg
Letra American Pie – Don McLean
A long, long time ago…
I can still remember
How that music used to make me smile.
And I knew if I had my chance
That I could make those people dance
And, maybe, they’d be happy for a while.
But february made me shiver
With every paper I’d deliver.
Bad news on the doorstep;
I couldn’t take one more step.
I can’t remember if I cried
When I read about his widowed bride,
But something touched me deep inside
The day the music died.
So bye-bye, miss american pie.
Drove my chevy to the levee,
But the levee was dry.
And them good old boys were drinkin’ whiskey and rye
Singin’, “this’ll be the day that I die.
“this’ll be the day that I die.”
Did you write the book of love,
And do you have faith in God above,
If the Bible tells you so?
Do you believe in rock ’n roll,
Can music save your mortal soul,
And can you teach me how to dance real slow?
Well, I know that you’re in love with him
`cause I saw you dancin’ in the gym.
You both kicked off your shoes.
Man, I dig those rhythm and blues.
I was a lonely teenage broncin’ buck
With a pink carnation and a pickup truck,
But I knew I was out of luck
The day the music died.
I started singin’,
“bye-bye, miss american pie.”
Drove my chevy to the levee,
But the levee was dry.
Them good old boys were drinkin’ whiskey and rye
And singin’, “this’ll be the day that I die.
“this’ll be the day that I die.”
Now for ten years we’ve been on our own
And moss grows fat on a rollin’ stone,
But that’s not how it used to be.
When the jester sang for the king and queen,
In a coat he borrowed from james dean
And a voice that came from you and me,
Oh, and while the king was looking down,
The jester stole his thorny crown.
The courtroom was adjourned;
No verdict was returned.
And while lennon read a book of marx,
The quartet practiced in the park,
And we sang dirges in the dark
The day the music died.
We were singing,
“bye-bye, miss american pie.”
Drove my chevy to the levee,
But the levee was dry.
Them good old boys were drinkin’ whiskey and rye
And singin’, “this’ll be the day that I die.
“this’ll be the day that I die.”
Helter skelter in a summer swelter.
The birds flew off with a fallout shelter,
Eight miles high and falling fast.
It landed foul on the grass.
The players tried for a forward pass,
With the jester on the sidelines in a cast.
Now the half-time air was sweet perfume
While the sergeants played a marching tune.
We all got up to dance,
Oh, but we never got the chance!
`cause the players tried to take the field;
The marching band refused to yield.
Do you recall what was revealed
The day the music died?
We started singing,
“bye-bye, miss american pie.”
Drove my chevy to the levee,
But the levee was dry.
Them good old boys were drinkin’ whiskey and rye
And singin’, “this’ll be the day that I die.
“this’ll be the day that I die.”
Oh, and there we were all in one place,
A generation lost in space
With no time left to start again.
So come on: jack be nimble, jack be quick!
Jack flash sat on a candlestick
Cause fire is the devil’s only friend.
Oh, and as I watched him on the stage
My hands were clenched in fists of rage.
No angel born in hell
Could break that satan’s spell.
And as the flames climbed high into the night
To light the sacrificial rite,
I saw satan laughing with delight
The day the music died
He was singing,
“bye-bye, miss american pie.”
Drove my chevy to the levee,
But the levee was dry.
Them good old boys were drinkin’ whiskey and rye
And singin’, “this’ll be the day that I die.
“this’ll be the day that I die.”
I met a girl who sang the blues
And I asked her for some happy news,
But she just smiled and turned away.
I went down to the sacred store
Where I’d heard the music years before,
But the man there said the music wouldn’t play.
And in the streets: the children screamed,
The lovers cried, and the poets dreamed.
But not a word was spoken;
The church bells all were broken.
And the three men I admire most:
The father, son, and the holy ghost,
They caught the last train for the coast
The day the music died.
And they were singing,
“bye-bye, miss american pie.”
Drove my chevy to the levee,
But the levee was dry.
And them good old boys were drinkin’ whiskey and rye
Singin’, “this’ll be the day that I die.
“this’ll be the day that I die.”
They were singing,
“bye-bye, miss american pie.”
Drove my chevy to the levee,
But the levee was dry.
Them good old boys were drinkin’ whiskey and rye
Singin’, “this’ll be the day that I die.”
Letra extraída de Lyrics007
Categories: Música Tags: american pie, cancion, don mclean, explicacion, letra, lyric, lyrics, sentido, significado
La dame aux camels lights – Aldebert
Aldebert – La dame aux camels lights
La dame aux camels lights
Jette du bout des lèvres des ronds
Des auréoles provisoires
Qui canonisent les garçons
On hésite à s’approcher
Allant clopin clopant
Mélanger sa fumée
Le coeur tambour battant
Atteindre enfin le trône
Comme les rois de jadis
Lui faire l’aumône
De baisers factices
La dame aux camel lights
Jette du bout des lèvres des sons
Des paraboles passe muraille
Qui font rougir les garçons
Elle impose sur les bouches
Un rictus gêné
Dès lors que l’on louche
Sur son intimité
Combien de nuits encore
Restera il à fumer
Pour la voir endormie
Serrrée à mes cotés
Marguerite
Serre entre ses doigts
Marguerite
Un autre que moi
La dame aux Camels Light
Jette du bout des lèvres des sorts
Des sortilèges invisibles
Qui pénètrent âme et le corps
Unissant le caprice
À la bienfaisance
Je me hisse et me lance
À l’assaut des critiques
En tenant dans mon dos
Un bouquet de fleurs blanches
J’ai l’air un peu idiot
Des charmeurs du dimanche
Marguerite
Serre entre ses doigts
Marguerite
Un autre que moi
J’aimerais lui crier
Que je suis un tout seul
Timide et prisonnier
Que je porte le deuil
De ne pouvoir lui parler
Ne se rendant pas compte
Qu’elle nuit à ma santé
Quand elle ouvre l’école
Du crime passionnel
En restant comme une folle
À battre la semelle
Je la voit qui s’allume
Une autre cigarette
Et c’est moi qu’elle consume
Une de trop une de trop…
La dame aux Camels Light
Jette du bout des lèvres des signes
Si le coeur t’en dit
Tu peux venir toi aussi
T’asseoir ici
je regarde derrière moi
A qui parle-t-elle ?
Je me montre du doigt
M’installe à côté d’elle
En partageant son cercle
et ses ronds de fumée
dessinent en l’air des coeurs
Je m’retiens d’espérer
Marguerite
Serre entre ses doigts
Marguerite
Un bouquet de camélias
Marguerite
Me serre entre ses bras
Marguerite
Me voilà lauréat
Letra extraída de http://musique.ados.fr/Aldebert/La-Dame-Aux-Camel-Lights-t6132.html
Categories: Música Tags: aldebert, la dame au camel light, la dame aux camels lights, letra, parole
Yesterday – The Beatles
The Beatles – Yesterday
Yesterday, all my troubles seemed so faraway.
Now it looks as though they’re here to stay.
Oh, I believe in yesterday.
Suddenly,I’m not half the man I used to be,
There’s a shadow hanging over me,
Oh, yesterday came suddenly.
Why she had to go
I don’t know she wouldn’t say.
I said something wrong,
Now I long for yesterday.
Yesterday, love was such an easy game to play.
Now I need a place to hide away.
Oh, I believe in yesterday.
Why she had to go
I don’t know she wouldn’t say.
I said something wrong,
Now I long for yesterday.
Yesterday, love was such an easy game to play.
Now I need a place to hide away.
Oh, I believe in yesterday.
Mm mm mm mm mm mm mm.
Anita Pettersen – Vincent Delerm
Vincent Delerm – Anita Pettersen
J’aimerais tenir les coupables les auteurs de ce plan de table.
Il y a à coté de la mienne la chaise d’Anita Pettersen.
C’est écrit sur un carton blanc plié en deux avec ruban.
Ecrit au milieu des dragées près du bouquet de la mariée.
Je pose des questions norvégiennes à une Anita Pettersen.
La première valse des époux, y a-t-il l’équivalent chez vous ?
Et j’interroge un tailleur beige sur les coutumes de la Norvège.
A propos de tout et de rien sont-ils comme ça les Norvégiens ?
Il y a surement sous cette tente quelques discussions sur l’amiante.
Real de Madrid, Formule 1, trois couverts à poisson plus loin.
Dans mon secteur, dans mon quartier, il est question des grands glaciers.
Elle parlera solstice d’hiver jusqu’au grand chariot des desserts.
Je pose des questions norvégiennes à une Anita Pettersen.
L’animation diapositive est-ce quelque chose qui vous arrive ?
Et j’interroge un tailleur beige sur les pratiques de la Norvège.
Les disc jockey à catogan à OSlo est-ce qu’ils sont fréquents ?
Un soir d’été rue Paul Serrat, je sais qu’une main déposera.
Sur mes genoux quatre classeurs, papier calque et photos couleur.
Et par dessus les commentaires sur la chemise rayée du maire.
Je rechercherai sous la tente une cérémonie différente.
Je pose des questions norvégiennes à une Anita Pettersen.
Existe-t-il sur votre sol un genre de compagnie créole ?
Et j’interroge un tailleur beige sur les traditions en Norvège.
sur le parvis des Lofotens lancez vous du riz oncle Bens?
J’aimerais tenir les coupables, les auteurs de ce plan de table
Extraída de Parolesmania
Cunnilingus post mortem
Mamá Ladilla – Cunnilingus post mortem
Penitenciagite, homo homini lupus, amanita faloides,
opus dei vade retro, superavit de incognito, habitus delinquendi,
ora et labora, abyecto curriculum…
Verbi gratia, cerumen, semen, piscolabis, referendum res publica,
rex tyranosaurus, opulentia sempiterna, crapula modus vivendi, cogito, ergo sum,
quo vadis, sigue, sigue, quo vadis,
errare humanum est, oé oé oé…
Latino, decubito supino, practicando el griego por el método mojino,
modus operandi contra natura en la disco fashion, alea jacta est
Latino, veritas in vino, tan sólo necesitas un disc-man y un pepino,
Annus horribilis, detritus por Tutatis,
tutto Pavarotti, y mañana examen oral.
In fraganti, homo sapiens erectus, miserere mei,
felatio de motu propio, profilaxis tutti fruti,
vini, vidi, vinci, morituri te salutant, quo vadis, sigue sigue.
lapsus, mea culpa in extremis, coitus interruptus,
copula non grata, delirium tremens teletubies
cerumen, semen, piscolabis, la Masía sumum,
quo vadis, sigue sigue, quo vadis, video mi DVD
Latino, decubito supino, practicando el griego por el método mojino,
modus operandi contra natura en la disco fashion, alea jacta est
Latino, veritas in vino, tan sólo necesitas un disc-man y un pepino,
disco de oro, tabique de platino, Grammy de farlopa
y valium por vía rectal.
Latino, hasta por el praxis.
Modus operandi Marco Antonio Ferrandis.
Extraído de http://www.mamaladilla.com/letras/cunnilingus.htm